j'AI ECRIT a propos d'Elodie dans mon texte precedent; "car son addiction ideologique de gauchiste sera toujours plus forte et prendras toujours le dessous sur la raison.. j'ai oublie : pace que c'est comme cela que le cerveau qui est beaucoup plus " addictif' que rationel fonctionne.. ou un mensonge repetez cent fois fois devient une verite
Moi aussi dans ma jeunesse j'etais en therorie un ideologiste de gauche tout comme ce magnifique ecrit (lu dans un site) de quelqu'un prenommee Leon que je copie et colle ....mais avec l'age et la maturite on est beaucoup plus apte a combattre ses propres addictions car on en est tous les victimes (C'est comme cela que le cerveau fonctionne)...
Leon ecrit: Ce n’était pas du tout ce qu’on m’avait dit d’eux à l’école, au lycée ou en fac.
J’ai été de gauche pendant des années étant jeune. Je croyais dur comme fer que les philanthropes étaient à gauche et seulement à gauche. Il était impossible qu’ils fussent à droite. Et puis… je suis sorti de l’école et j’ai vécu, et ce que la vie enseigne est bien différent de ce que les enseignants enseignent.
J’ai vu des paysans, de droite, comme tous les paysans ou pratiquement tous, travailler toute l’année, sans week-end, sans vacances, 14 heures par jour en moyenne, constamment volés par les gitans, imposés et taxés comme il n’est pas possible, remboursés seulement à 50% par la sécu, et cotiser des fortunes pour une retraite de misère même pas égale au quart du SMIG.Idem pour les petits artisans et les petits commerçants.
J’ai vu des patrons qui avaient monté leur entreprise à la sueur de leur front au prix de sacrifices et d’efforts surhumains, qui adoraient leurs ouvriers, travaillaient trois fois plus qu’eux, n’avaient jamais un week-end à eux et ne pouvaient se permettre de prendre de vacances.
J’ai vu tous ces horribles « gens de droite », toujours prêts à aider le voisin ou l’ami ou même l’inconnu parfois, sans poser de question, sans rechigner, sans jamais se plaindre de quoi que ce soit. Je les ai vu, ces « ploucs » soi-disant bourrés de fric, ces artisans ou ces petits commerçants, ou ces petits patrons, je les ai vu bosser jusqu’à plus d’heures pour se sortir de problèmes inextricables qu’ils n’auraient jamais eu s’ils avaient été fonctionnaires comme moi.
Etonnamment ces gens étaient éduqués, certains cultivés, de très agréable compagnie et chacun avait quelque chose à m’apprendre.
Ce n’était pas du tout ce qu’on m’avait dit d’eux à l’école, au lycée ou en fac.
Il m’est même arrivé certains jours, si-si, sans blague, d’avoir le sentiment de ne pas mériter ce que j’avais dans mon assiette.
Tous ces gens absolument indispensables, dont je n’arrivais pas à la cheville pour certains, me faisaient vivre, et pour toute reconnaissance je les méprisais parce qu’ils étaient de droite.
Ce qui m’a fait changer d’avis c’est notre cellule communiste.