L'encadrement politique du capitalisme international a été un échec autant pour la droite que pour la gauche.
L'argent n'a pas de conscience, c'est tout simplement un outil d'échange qui nécessite un encadrement citoyen collectif. Il est source de progrès ou de destruction selon les objectifs qui lui ont été assignés.
Cela semble évident et pourtant…
Le capitalisme est intimement associé au libéralisme. La France comme bon nombre de pays européens a subit une accélération effrénée d'uniformisations multiples: monnaie unique, ouverture à la mondialisation sauvage, privatisation de pans entiers d'institutions publiques dont les effets pervers s'amoncellent et menacent gravement la pérennité des collectivités locales car les armes de la compétitivité mondiale sont inégales à tous les niveaux. Faut pas jouer au capitaliste libéral planétaire quand on n'y connaît rien et surtout quand on a des responsabilités humanistes.
Un demi siècle de reconstruction d'après-guerre s'effondre sous l'impulsion européanniste du "vite construire" au lieu du "bien construire".
Comment en est-on arrivé là ? Mais qui a été aussi stupide, le politicien ou le citoyen par son vote ?
La France, assez grande gueule, se réveille avec une monstrueuse gueule de bois. 100 milliards de dette à résorber dans une nouvelle ère économique de récession et à dominante mondialiste, ça fera très très mal. Imaginez votre famille qui doit rembourser un surendettement sur base d'un salaire insuffisant…
Qu'est-ce que l'Europe ?
TOUT pour les fonctionnaires et parlementaires européens qui peuvent réfléchir et établir des directives dans des salles de réunion ou des bureaux sans jamais risquer leur emploi.
RIEN pour les citoyens. Leur épargne et leur travail ne leur appartiennent plus. Confronté à une féodalité eurocratique d'un ordre nouveau, ils doivent se conformer aux directives suprêmes, peut importe les conséquences.
Les richesses culturelles et patrimoniales françaises se diluent irrémédiablement.
Honnêtement, le citoyen français a été complètement floué chiffres à l'appui !
Derrière la belle vocalise eurocrate "Grande Maison Européenne" notamment louangée par Daniel Cohn-Bendit, la réalité qui nous écrase n'est cependant pas la sienne.
La France aura besoin de très Grandes Idées, rapidement.
Tous les partis politiques confondus sont dépassés par les évènements économiques, sociaux et financiers, mais aucun n'a le courage de le reconnaître. Tous se targuent de détenir les solutions. Que de mensonges, que de bluff, que de syllogismes intellectuels !
Lorsqu'on est dans l'erreur, il faut faire marche arrière et prendre du recul car il n'existe pas de solutions à court terme. La paix, le progrès social et économique se construisent bien au-delà des mots ou des bonnes intentions: c'est un acte citoyen quotidien à long terme.
Quel candidat choisir aux présidentielles ?
Chaque candidat a au moins une bonne idée mais tous sont politiquement opposés, donc une démocratie ingouvernable. Par conséquent il conviendra de provoquer une secousse d'une ampleur sans précédent en votant pour le candidat d'un parti qui n'a jamais été au pouvoir. Celui qui n'essaie rien n'aura rien. Les indicateurs économiques révèlent chaque mois que les 20 prochaines années seront des années extrêmement difficiles, sans le moindre doute, sauf pour les naïfs…
Le thème caché de la campagne présidentielle sera: LE POIDS DES ERREURS, LE CHOC DES MESURES.