Nouveau sondage en ligne : Votez jusqu’au 2 février 2012

Nouveau sondage en ligne le 30 janvier 2012- Fermeture le 3 février 2012-21H30

A l'heure actuelle, pour qui voteriez vous en 2012?

  • Marine LE PEN (34%, 2 658 Votes)
  • François HOLLANDE (28%, 2 207 Votes)
  • Nicolas SARKOZY (14%, 1 116 Votes)
  • Jean-Luc MELENCHON (12%, 920 Votes)
  • François BAYROU (7%, 525 Votes)
  • Eva JOLY (2%, 138 Votes)
  • Dominique DE VILLEPIN (1%, 98 Votes)
  • Nicolas DUPONT AIGNAN (1%, 74 Votes)
  • Corinne LEPAGE (0%, 27 Votes)
  • Christine BOUTIN (0%, 19 Votes)
  • Frédéric NIHOUS (1%, 17 Votes)

Total Voters: 7 795

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Hollande, le « contre Sarkozy » est il un programme?


Plus de 10 000 personnes sont venues écouter François HOLLANDE hier au Bourget. « Présider normalement », « Présider autrement », en tous les cas, François HOLLANDE cherche à surfer sur la vague anti-sarkoy, en prenant bien évidement la précaution de ne jamais le citer (c’est le rôle de Martine). Son seul adversaire, c’est « le monde de la finance ».
Cet adversaire a certainement grincé des dents ce matin en lisant le journal tant les propositions sont inattendues.

  • Taxe sur les transactions financières. Cette première mesure est sur le point d’aboutir…
  • Stocks-options supprimées et bonus encadrés. Il est vrai que les excès sont scandaleux et que la régulation est nécessaire, mais si cette mesure doit être prise, elle doit être européenne voir internationale. Dans le cas inverse, malheureusement, nous risquons de perdre nos grands patrons et nos meilleurs financiers.
  • Agence Publique de notation européenne : Oui! Mais que regarderont les marchés? Une nouvelle agence créée par l’emprunteur ou une agence indépendante  avec un siècle d’existence et de réputation?
  • L’interdiction pour les banques Française d’avoir des filiales dans les paradis fiscaux : L’idée pourrait être intéressante pour assurer la taxation des revenus cachés. Mais une nouvelle fois, le risque pour la France est d’être marginalisée! Les banques Française pourraient alors devenir elles-même des filiales pour éviter les contraintes réglementaires nationales.

Toutes les propositions de François Hollande sont pour l’instant dans ce sens, dans une réflexion par la négative qui fait sursauter.

On sent la patte de Michel Sapin, mais les débats à venir risquent de mettre en évidence une contradiction évidente : La France est un pays qui ne doit pas être marginalisé pour des questions idéologiques. Il est peut être donc tant d’oublier les discours d’extrème gauche « nous pourrons redistribuer ce que nous aurons créé« .

Bayrou avait effectivement prévenu

« Le jour même où la France vit un moment lourd de son histoire, avec la dégradation de sa note triple A, qui résonne particulièrement au sein du peuple Français, l’Allemagne et les Pays-Bas, eux, sont épargnés. Tout ceci nous conforte quand, depuis des années, nous prévenions que cette politique d’insouciance ne pouvait nous conduire qu’à des graves risques. Et bien, nous y sommes »

Bayrou n’est pas très considéré ces derniers temps, il est pourtant le seul à avoir anticiper les conséquences d’un endettement trop fort. Des conséquences dont on mesure les effets maintenant, qui risquent de le crédibiliser davantage. Un bon point pour lui qui voit du coup la presse de plus en plus derrière lui. Un nouveau danger donc pour Nicolas SARKOZY.

Villepin candidat pour la France? Pfff….


Qu’on ne se trompe pas, Villepin n’est pas là pour la France, il est là pour prendre des points à son ennemi (moins juré qu’avant puisqu’il ne doit plus apparaître rancunier) qu’il préfère voir au tapis plutôt que de la laisser gagner une seconde fois.

Les journalistes n’osent pas encore le dire, mais le discours est creux, et balancer du « république » ou du « solidarité » dans tous les discours ne permets pas de déterminer un programme.

  • Villepin estime qu’il est temps de rassembler les Français. Sa première proposition est donc d’assurer qu’il joue solo et ne rejoindra personne.
  • Villepin estime qu’il faut se préoccuper de l’intérêt général. Pour cela, il se présente dans son propre intérêt au risque de provoquer un second tour avec le FN.
  • Villepin dit que les présidentielles sont le rendez-vous de la nation et non des partis. Il n’aurait donc pas du créer République Solidaire.
  • Villepin refus la fatalité de la souffrance des Français : Et bien je crois que peu de candidat sont pour cette fatalité. Ils sont d’ailleurs contre la guerre aussi.

Villepin reste en réalité sur des généralités et construit ses discours sur les théories et les techniques des années 90. Espérons qu’il n’obtiendra pas ses 500 signatures, ou q’il prendra rapidement la mesure du risque qu’il fait courir à la droite pour 2012.

 

Nouveau Sondage pour 2012 en ligne à l’issue des primaires

A l'heure actuelle, pour qui voteriez vous en 2012?

  • Marine Le Pen (45%, 1 994 Votes)
  • François Hollande (27%, 1 206 Votes)
  • Nicolas Sarkozy (13%, 581 Votes)
  • Jean-Luc Mélenchon (6%, 254 Votes)
  • François Bayrou (4%, 184 Votes)
  • Eva Joly (3%, 129 Votes)
  • Nicolas Dupont-Aignan (1%, 51 Votes)
  • Philippe Poutou (1%, 33 Votes)
  • Corine Lepage (0%, 16 Votes)
  • Christine Boutin (0%, 14 Votes)
  • Frédéric Nihous (0%, 8 Votes)

Total Voters: 4 467

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Hollande, candidat du PS pour les présidentielles de 2012

Crédit Libération

Il fallait une victoire nette pour François Hollande, c’est chose faite.
Arnaud Montebourg, après l’impétrant Monsieur Hollande, lui adresse ses sincères et chaleureuses félicitations.

Avec pour l’instant plus de 56%, François Hollande va devoir dès demain réunir et s’assurer d’un soutien actif contre le soutien d’apparat qui risque de l’attendre.

La campagne pour les présidentielles de 2012 est donc lancée avec peut-être une gauche nouvelle qui cherche au delà de la réunification de ses troupes, à vaincre le Président de la République.

 

Jean-Louis Borloo ne sera pas candidat, les centristes iront-ils voter?

La raison et le bon sens pour Jean-Louis Borloo n’empêchent certainement pas Hervé Morin de se frotter les mains. Jean-Louis Borloo ne souhaite pas ajouter de confusion à la confusion, et du coup laisse la (sa) place.
Conscient que la victoire est très improbable, Borloo indique au passage qu’il travail pour réussir et se présente pour gagner.  Il n’est donc pas question pour lui de partir en campagne pour perdre et devenir le troisième homme, place qui n’a jamais permis de prendre les rênes d’un gouvernement.

En face, Bayrou se positionne en indépendant de cette nouvelle confédération centriste qui n’existait que par la reconnaissance de son chef, Jean-Louis Borloo. Alors, Morin veut certainement partir, mais Morin n’a pas le charisme qui lui assurera les troupes nécessaires. Avec moins de 2% d’intentions de votre, peut-être Hervé Morin devrait-il faire de même, car prendre la place et s’engouffrer dans la brèche sont deux opportunités bien différentes.

Il restera donc le choix Bayrou. La question est de savoir si Borloo souhaite soutenir Sarkozy et s’il fera campagne pour lui.

Manuel Valls, l’avenir du socialisme Français?

Manuels Valls, c’est le tribun d’une gauche qui souhaite s’adapter à son temps.

Alors que Montebourg pêche les électeurs à coup de grandes phrases anti-mondialisation, Valls présente des solutions crédibles et des idées qui ne déplaisent pas à la presse étrangère.

En cas d’élection, Valls appliquera la TVA sociale. Une mesure décriée à l’époque des législatives de 2007 où l’on sait que la « gaffe Borloo » avait coûté la place de quelques députés.

En réalité, ce qu’il y a de plus plaisant chez Manuel Valls, c’est sa capacité à dire la vérité au risque de déplaire fortement à la gauche « Royal », encrée dans les valeurs mittérandienne.
A contre-courant, il plaît à la droite modérée par son sens des responsabilités.

Oui, il ne sera pas possible de retourner à la retraite à 60 ans. Oui, la création d’emplois jeunes est vouée à l’échec. Pour lui la lutte contre la précarité passe par un réforme profonde de la fiscalité, afin d’avoir les moyens de créer des solutions pérennes. Les recettes Jospinienne ne traduisent pour lui que l’inconséquence d’une politique qui va droit dans le mur.

Mais la vérité semble payer puisque l’on peut voir que Valls monte, remonte et qu’en bon outsider, il risque de prendre la place de Ségolène Royal. Un bon point pour la gauche qui se dote avec lui d’une efficacité de pensé et d’action économique.
En face, dans cette primaire, Royale et Montebourg sont dans une pure logique électorale. Valls, lui, se construit.

Peut-être pour 2017 où il apparaît d’ailleurs comme l’un des potentiels les plus solide pour contrer les annonces de Jean-François Copé, déjà bien préparé à la charge.

 

 

Le débat des primaires socialistes profite aux leaders

Les deux leaders sortent renforcés d’un débat assez calme ou l’on sentait que chacun avec pour règle de respecter l’autre. Si les quelques « comme l’a dit » de Martine AUBRY sentaient l’appel aux soutiens pour le deuxième tour, il n’y a en tous les cas eu aucune surprise.

A remarquer cependant les mots d’Arnaud Montebourg, totalement en dehors de la réalité. Privatisation des banques. Interdiction de spéculation sur fonds extérieurs. La démagogie et l’irréalité de ce qu’il a dit hier, inquiète sur ces capacités à gouverner.

Persuadé que la France peut s’auto-suffire, il y avait heureusement Manuel Valls dont l’intelligence a permis d’éclairer cette soirée un peu triste en débat de fond.

François Hollande, Martine Aubry, Ségolène Royal, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et Jean-Michel Baylet se sont en revanche trouvés devant plus de 5 millions de téléspectateurs, un record qui démontre que les Français s’intéresse à l’élection présidentielle de 2012. Malgré le manque de « bataille », on a pu voir sur les derniers moments de l’émission, la volonté des deux leaders de se différencier.

En tous les cas, le premier de cette soirée, c’est le format de l’émission, bien pensé et efficace pour voir chacun des candidats. Une émission politique bien ficelée qui démontre que les Français aiment le débat et que la politique intéresse toujours, surtout dans les périodes tourmentées ou l’on sait que le politique et l’action politique est nécessaire. Peut être est ce cela qui manque le plus depuis les 3 derniers mois.