Retour à Toulon pour Nicolas Sarkozy. Trois ans après son premier discours à Toulon sur la moralisation du capitalisme, Le Président de la République revient dans le sud pour un discours très attendu.
Crise de la dette, sécurité, emploi ou politique énergétique, le discours du Président s’apparente pour l’instant à un discours de politique générale.
L’Europe peut, et je mesure le poids de mes mots, être balayée par la crise Le sommet de Lundi prochain prévu avec la chancelière allemande est annoncé : L’Europe doit être réformé en profondeur.
En janvier prochain j’inviterai tous les partenaires sociaux à participer à un sommet sur l’emploi pour que chacun puisse apporter des solutions, faire des propositions. Il faudra avoir le courage d’affronter les grandes questions et de lever les tabous sur les freins à la compétitivité française. Une première proposition de candidat qui permettra de rentrer en campagne avec des propositions sur l’emploi issues d’un consensus.
Je le dis, ce n’est pas en renonçant à notre indépendance énergétique et en boudant l’énergie nucléaire dans laquelle la France a investi depuis un demi-siècle tant d’intelligence et d’argent qu’elle valorisera ses atouts Un premier tir ciblé sur Europe Ecologie et sur le PS qui gaspille beaucoup de temps sur des questions idéologiques. La vrai question énergétique et écologique ne laisse aucun doute sur le bien fondé de la politique énergétique de la France.
Ce ne sont pas les banquiers qui ont été secourus, ce sont les économies des Français qui ont été sauvées Le ton est donné. Nicolas Sarkozy annonce un discours de candidat.